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  • Journée nationale de la qualité de l'air : adoptez l'outil Recosanté !

    Mis à jour le 12/10/2021
    Lecture 3 min.

    Pollution de l’air : un nouvel outil pour apprendre à mieux s’en protéger

    Pour la septième édition de la Journée nationale de la qualité de l'air jeudi 14 octobre, le ministère de la Transition Ecologique et le ministère de la Santé lancent l'outil Recosanté, un service public numérique pour mieux connaître son environnement direct et les moyens d'agir pour protéger sa santé.

    La pollution atmosphérique est un problème de santé publique. Dans le monde, 7 millions décès prématurés en 2018 sont liés à la pollution de l’air extérieur liée aux énergies fossiles, selon un rapport de l'OMS publié en 2018. Pour y faire face, le ministère de la Transition Ecologique appelle à la solidarité et récolte les initiatives des citoyens. À partir du 10 octobre, chaque Français qui le souhaite peut partager un projet pour améliorer la qualité de l'air. C'est très simple : il suffit de se rendez sur le site ecologie.gouv.fr/jnqa, de décrire son projet en quelques lignes et de le publier.

    Recosanté : un nouvel outil pour mieux protéger sa santé

    Outre la récolte de nouveaux projets, les ministères des Solidarités et de la Santé a lancé un outil numérique qui permet de connaître chaque jour les bons gestes à adopter pour protéger sa santé en prévenant les maladies respiratoires aigües comme la pneumonie ou plus grave, un cancer du poumon, une maladie cardiovasculaire

    Le site “Recosanté” informe chaque jour sur la qualité de l’air et donne une recommandation pour limiter les impacts sur la santé. Pour ceux qui le désirent, il suffit de renseigner son adresse mail sur le site

    Actuellement, 4 outils sont accessibles à toutes et à tous gratuitement :

    • un tableau de bord en ligne sur le site Recosanté pour accéder aux données sur la qualité de l'environnement autour de soi ;
    • de l'information quotidienne et/ou uen cas d'alerte, par email ou par notification, pour connaître la ualité de son environnement ;
    • une lettre d'information numérique hebdomadaire qui propose des recommandations,pour comprendre son environnement et protéger sa santé ;
    • un simulateur pour afficher les indicateurs environnementaux selon la localisation, comme ci-dessus.

    Ces données sont récupérées auprès des associations agréées de surveillance de la qualité de l'air, du RNSA (réseau national de surveillance aérobiologique), de Météo France et de l'IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire). Les recommandations sont validées par la direction générale de la santé et la direction générale de la prévention des risques.

    Ce service a pour ambition d'aider les citoyens à connaître leur environnement direct (qualité de l'air, qualité de l'eau, indice UV, etc.) et leur donner les moyens d'agir pour protéger leur santé.

    Un outil créé dans le cadre du 4e plan national santé environnement

    Ce site s’inscrit dans le cadre de l’action 1 du Plan National Santé-Environnement 4 (PNSE 4), copiloté par les ministères des Solidarités et de la Santé et de la Transition écologique. Ce programme “propose des actions concrètes pour mieux comprendre et réduire les risques liés aux substances chimiques, aux agents physiques (comme le bruit ou les ondes) et aux agents infectieux en lien avec les zoonoses, c’est-à-dire les pathologies qui peuvent se transmettre de l’animal à l’homme. Il s’inscrit pleinement dans le cadre de la démarche « Une seule santé »”, lit-on sur le site du ministère de la Santé

    Quatre axes ont été développés : 

    • Informer sur l’état de son environnement et le bon comportement à adopter pour protéger sa santé ;
    • Réduire “les expositions environnementales affectant la santé” telles que les nuisibles (punaises de lit), améliorer la qualité de l’air intérieur, lutter contre la pollution sonore, réduire l’exposition aux nanomatériaux, nuisances lumineuses et ondes électromagnétiques; 
    • Favoriser les actions locales ; 
    • Assurer une transparence des données environnementales notamment concernant l’exposome (l’ensemble des expositions tout au long de la vie) et les germes, virus ou bactéries responsables de maladies comme les zoonoses (maladie transmissibles entre l’homme et l’animal). 

    Pour Olivier Véran, ministre de la Santé, “protéger les générations actuelles comme les générations futures est aujourd’hui une responsabilité partagée, lit-on dans le communiqué. C’est pourquoi le PNSE 4 doit permettre à chacun, élus, professionnels de santé et chercheurs, d’agir pour un environnement favorable à la santé”.

    Lire aussi


    • Communiqué de presse du ministère de la Santé. 
    •  Rapport de l'OMS, 2 mai 2018.
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